Alexandre VALLET

Alexandre VALLET

Gribouillographie :

J’ai beaucoup lu étant enfant. Des magazines pour enfant (J’aime Lire, pour les 6 à 13 ans, par exemple) à des histoires plus longues que je trouvais par-ci par-là, je n’ai jamais manqué de contenu. La bibliothèque familiale était généreusement garnie par toutes les publications que notre abonnement à France Loisirs nous obligeait à acheter régulièrement. La Sélection du mois permettait une hétéroclicité bienvenue (2001, l’odyssée de l’Espace, d’Arthur C. Clarke, le Canyon Hanté, de Louis L’amour, Créature, de John Saul, le Donjon, de Francis Paul Wilson).

Tout ceci n’était qu’un grain de sable à côté de l’intégrale de Stephen King qui avait été remisée dans un carton au grenier, par manque de place, et que j’ai dévoré en bien peu de temps.

Mon apprentissage littéraire a connu son paroxysme grâce au programme scolaire de 1999 qui a fait découvrir le Fantastique à des milliers de lycéens. Kiss-Kiss, de Roald Dahl, Histoires extraordinaires et Nouvelles histoires extraordinaires, d’Edgar Allan Poe, Le Horla, de Maupassant).

Toutes ces histoires ne sont jamais totalemenet satisfaisantes. Il y demeure toujours une « part des ténèbres », une zone d’ombre, un point de mystère. La frustration qui découle de ce manque participe selon moi à l’impact que ces histoires ont sur le lecteur.

Et pour palier cette frustration, je n’ai pas trouvé d’autre solution que d’écrire moi-même.

Au début des années 1990, je commence à écrire ce que je qualifiais alors de roman, sur un ancestral IBM PS/2 équipé d’un Microsoft Works des plus austères. Cet ouvrage de science-fiction, fini bien des années après, n’est malheureusement pas sorti indemne des changements de PC, de formats de fichiers, de support de sauvegarde (la belle époque de la disquette !). Remercions au passage l’invention du Cloud !

En 1993, je m’essaie au format de la nouvelle. Je lance un CD de classique et j’écris ce qui me passe par la tête. Assez rapidement, j’arrive à en écrire suffisamment pour constituer un petit recueil, publié en 2002.

Cet heureux événement met ma muse en émoi et je me lance dans un roman de Fantasy peu de temps après. Je ne pourrai jamais assez remercier cet étudiant qui faisait un exposé d’Histoire soporifique pendant lequel est né le premier chapitre de cette aventure qui est publiée en 2007.

Cela marque également mon entrée dans la vie active et la fin de ma période d’écriture par manque de temps et d’inspiration.

Sur cette page, on trouvera des extraits de ce roman (certains originaux, certains retravaillés depuis), quelques nouvelles déjà écrites et, selon les aléas de l’inspiration, de nouveaux textes !